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« Stratégie pour éliminer un candidat potentiellement dangereux : Le Monde, Jeune Afrique et RFI jouent leur partition »

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Ils reviennent donc à la charge un an après, avec cette fois-ci  les médias Le MondeJeune Afrique et Radio France Internationale (RFI), dont tout indique qu’ils volent à leur secours. Ils s’accrochent ainsi à leur stratégie, la même qu’ils avaient mise en branle dès le lendemain des événements de la première semaine de mars 2021. On se rappelle en effet que l’« honorable » député Aymérou Gningue, Président du Groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar du président-politicien, avait publié une contribution dans différents quotidiens de la place, notamment à WalfQuotidien du samedi 20 mars 2021. Je rappelle que j’avais répondu à cette contribution par une autre publiée à WalfQuotidien et L’Exclusif du 25 mars 2021, et qui avait pour titre : « ‘’Honorable’’, vous n’avez convaincu personne !». Les arguments que j’y avais développés restent actuels, de mon point de vue tout au moins. Cette contribution-ci sera donc de rappel car, dans notre pays, la fâcheuse tendance à vite oublier et à passer facilement sur les événements les plus importants est pratiquement devenue une marque de fabrique.

Dans ma contribution-réplique du 25 mars 2021, je faisais remarquer que l’« honorable » Président du Groupe parlementaire du président-politicien Macky Sall n’avait convaincu personne, en tout cas personne tant soit peu doté de bon sens et de culture politique. Elle s’inscrivait plutôt dans une même volonté, une même dynamique affichée par le président-politicien et sa coalition de chercher coûte que coûte à discréditer Ousmane Sonko, faute de le faire condamner et de lui faire perdre ses droits civiques. Tous les membres de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar et tous les gardiens jaloux du statu quo devraient y travailler de toutes leurs forces, en y entraînant même la justice qui ferait traîner l’affaire, si c’était possible. Espérons que les juges ne laisseront pas faire !

On se rappelle encore cette information importante, selon laquelle une certaine avocate avait envoyé, « par mégarde », un curieux message écrit à l’un des avocats d’Ousmane Sonko, Me Bamba Cissé. Quelques minutes auparavant, elle  discutait de cette affaire de viol avec lui. Dans ce message qui serait plutôt destiné au Ministre de l’Intérieur dont elle serait très proche[2], l’auteure du message conseillait de ne pas envoyer « l’ennemi public numéro 1 » en prison, mais plutôt de le placer sous un long contrôle judiciaire qui lui ôterait la parole. Pendant ce temps, une communication durable serait organisée pour charger copieusement et régulièrement M. Sonko qui les empêcherait de dormir et le discréditer au maximum devant ses militants et sympathisants. Nous sommes encore, aujourd’hui, dans cette communication, cette stratégie de campagne de dénigrement. Un des bras armés de cette stratégie, c’est incontestablement Madiambal Diagne[3] qui, avec les « honorables » députés Aïmérou Gning, et Cheikh Seck, et un certain avocat dont il me répugne de prononcer le nom, partagent la haine sourde contre Ousmane Sonko.

On se rappelle que Madiambal Diagne avait donné le ton, annoncé la couleur et sonné la charge dans son «Lundi » du 15 mars 2021. « L’ami », le bras armé du couple présidentiel n’y avait pas ménagé la cible privilégiéel’ennemi à abattre coûte que coûteet par tous les moyens, et l’avait alors copieusement chargé. On pouvait lire ainsi dans ce fameux «Lundi » : « (…) Des personnes sont arrêtées et détenues pour avoir participé aux actions subversives. Il semble moralement inacceptable que les exécutants paient seuls, alors que le commanditaire, l’instigateur, le donneur d’ordres, Ousmane Sonko, clairement identifié, soit épargné par le glaive de la justice. La seule chose qui pouvait arriver à Ousmane Sonko était d’être traduit en justice pour ces faits et de lui faire application de la rigueur de la loi pénale. Mais il semble acquis que rien ne lui arrivera de ce point de vue et qu’il pourra continuer à se calfeutrer dans sa maison, avec sa famille, et donner des mots d’ordre que vont exécuter à la lettre des hordes de militants. »

On sent la haine, une haine sourde à travers tous ses mots et expressions. Ainsi donc pour lui, Ousmane Sonko est manifestement coupable et le glaive de la justice devrait lui tomber lourdement dessus. Mais il craignait que peut-être rien ne lui arriverait et il « pourra continuer à se calfeutrer dans sa maison, avec sa famille, et donner des mots d’ordre que vont exécuter à la lettre des hordes de militants ». Il faudrait alors envisager un autre moyen  qui est tout trouvé dans le « Lundi » de l’ancien « ami » du vieux président-politicien Wade. Voici comment il développe le moyen, la stratégie : « (…) Au terme de son instruction, le juge Samba Sall pourrait décider d’un non-lieu, s’il trouvait les charges insuffisantes et une telle décision laisserait la latitude aux parties d’user de leurs droits de recours judiciaires. A l’inverse, il pourrait décider du renvoi devant le Tribunal correctionnel. La perspective d’un procès public semble être fortement redoutée par Ousmane Sonko qui manifestement ne souhaiterait pas voir étaler sur la place publique le récit de ses contacts intimes avec la dame Adji Sarr dans cette sorte de lupanar qu’est le salon’’Sweet Beauté’’. Aussi, certaines fuites dans la presse de l’audition par le juge d’instruction de la dame Adji Sarr révèlent des faits et actes sexuels qui ne manqueraient pas d’avoir un impact on ne peut plus négatif sur la moralité de Ousmane Sonko, qui a quelque part travaillé à asseoir une image immaculée de ‘’musulman modèle’’. On peut se demander si certaines révélations circonstanciées devant le public ne terniraient pas l’image de ce leader politique, plus que ne le ferait une condamnation pénale. Même s’il sortait d’un procès avec une relaxe, Ousmane Sonko n’y laisserait pas moins de grosses éclaboussures sur sa réputation ».

C’est terrible, c’est énorme, c’est au moins clair comme l’eau de roche. Comment peut-on haïr à ce point un compatriote et le présenter comme coupable de tous les faits qui lui sont reprochés, alors qu’il n’est pas encore jugé ? Ce n’était donc plus un secret pour personne : Madiambal Diagne était manifestement dans la logique, la dynamique du message de l’avocate et l’est encore aujourd’hui, en première ligne : avec lui, il faut « ternir l’image de ce leader politique, plus que ne le ferait une condamnation pénale » et faire de sorte qu’il laisse dans l’affaire de « grosses éclaboussures sur sa réputation ». Le coup d’envoi de la campagne de dénigrements était donc ainsi donné et le mercredi 17 mars 2021, la présumée victime « sortait enfin de son silence », de la manière que tout le monde se rappelle. Ce théâtre organisé par son tonitruant avocat avec un scénario mal assimilé, a été largement commenté et je ne m’y appesantirai pas.

Dès le lendemain, le 18 mars, les femmes de Bennoo Bokk Yaakar et celles de « Macky 2012 »[4] sortaient, elles aussi, de leur mutisme. Aminata Mbengue Ndiaye du Pati socialiste et ses camarades souhaitaient que l’affaire « soit élucidée », « que la justice fasse son travail pour l’éclatement et la manifestation de la vérité ». Leurs camarades de « Macky 2012 » n’étaient pas en reste : elles aussi entrèrent en scène et demandèrent à Ousmane Sonko de jurer, comme l’y invitait la « plaignante », qu’il n’a jamais eu de rapports sexuels avec elle[5]. Le lendemain 19 mars, le président-politicien et ses alliés se retrouvaient au palais de la République devenu le palais de la dynastie Faye-Sall et de son clan. Ils condamnaient les violences de toutes sortes et « la volonté avérée de subversion de la République, de renversement de notre système démocratique acquis de haute lutte, legs de générations d’hommes et de femmes qui ont consenti d’énormes sacrifices pour sa réalisation ». Ils ajoutaient que « ces agissements indiquent très clairement que notre pays est devenu une cible du fait de la découverte des ressources naturelles comme le pétrole et le gaz et qu’il constitue un dernier verrou du terrorisme pour accéder à l’océan ». Ils ne comprenaient vraiment rien ou faisaient semblant de ne rien comprendre.

En tous les cas, un an après, jour pour jour, la campagne de dénigrement continue de plus belle. Les membres de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar et tous les autres gardiens jaloux du statu quo ne perdaient aucune occasion pour remettre sur la table cette affaire de viol, que ce soit devant les micros de radio, sur les plateaux de télévision ou dans leurs écrits. Naturellement, pour leur survie, il ne faut point qu’après février-mars 2024, un compatriote qui ne soit pas sorti de leurs rangs soit élu président de la République. Il ne faut surtout pas que ce soit un Ousmane Sonko. Ils sont conscients des énormes dégâts qui se sont accumulés pendant leur longue gouvernance meurtrie, celle du « père » comme celle du « fils ». Ils craignent comme la peste que leur gestion scandaleuse soit fouinée. Donc, il faut continuer de charger Ousmane Sonko, de lui opposer toujours cette sordide affaire de viol. Il faut qu’ils réussissent avec lui, ce qu’ils avaient réussi avec Ababacar Khalifa Sall. Si ce dernier s’était présenté à l’élection présidentielle de février 2019, le président-politicien serait contraint au second tour et serait sûrement battu[6]. Donc, ils ne veulent courir aucun risque : tout candidat susceptible de leur créer des problèmes en février 2024, devrait être purement et simplement éliminé, et par tous les moyens.

Ousmane Sonko est, pour le moment tout au moins, ce candidat-là. Donc, il faut qu’il disparaisse, et le président-politicien et ses « ouailles » y travaillent de toutes leurs forces. Malheureusement, même une certaine presse (nationale) est de la partie. Je ne m’y attarderai pas outre-mesure. Je signale seulement qu’un certain animateur d’une émission très écoutée d’une télévision privée est incapable de dissimuler la franche hostilité qu’il a contre le leader de Pastef. Naturellement, c’est son droit de ne pas l’avoir dans son cœur.  Cependant, qu’il n’oublie pas qu’il anime une émission qui doit garder la neutralité !

Ce serait moins grave si c’était cette seule certaine presse nationale qui jouait sa partition cette volonté farouche d’éliminer coûte que coûte Ousmane Sonko. Contre toute attente, à la grande surprise de beaucoup de nos compatriotes, à la mienne tout au moins, deux médias français et un autre, celui-là franco-africain, si je peux l’appeler ainsi, entrent dans la danse. Il s’agit, naturellement, du quotidien Le Monde, de l’hebdomadaire Jeune Afrique et de Radio France Internationale (RFI). De quoi je me mêle, pourrait-on être tenté de dire ? Ils peuvent, ils ont bien le droit. Cependant, le contexte choisi peut susciter des questions, comme le fait que tous les trois se soient jetés sur l’affaire en même temps. Arrêtons-nous un peu sur leurs titres respectifs ! 

1 – Le Monde Afrique :

«Il me répétait que personne ne me croirait » : Adji Sarr, la paria de Dakar qui accuse de viols un opposant au pouvoir.

2 – Jeune Afrique :

Sénégal – Adji Sarr : « Comment Ousmane Sonko a détruit ma vie ».

3 – Radio France internationale (RFI) :

Adji Sarr (Sénégal) : «Je ne veux rien d’autre qu’un procès».

Une certaine Coumba Kane (Dakar, envoyée spéciale) et un certain Théa Ollivier (Dakar, correspondance) du quotidien Le Monde introduisent ainsi leur texte : « La femme la plus haïe [7]du Sénégal est arrivée sur la pointe des pieds, dans un lieu tenu secret à Dakar. Les traits tirés, vêtue d’une longue djellaba noire et d’un léger foulard mauve, son entrée tout en sobriété dans la pièce tranche avec le vacarme que suscite la simple évocation de son nom ».

Et Jeune Afrique d’introduire, à son tour : « Dans la pénombre du salon aux rideaux tirés, la jeune femme entre sans un mot. Avant de prendre la parole, il lui faut terminer d’égrener son chapelet. Voile noir sur tunique noire, Adji Sarr apparaît de la même manière qu’elle s’était révélée aux yeux des Sénégalais en mars 2021, il y a un an de ça. Pieuse, discrète, presque effacée. Mais déterminée. »

Le Monde Afrique nous présente donc cette « femme la plus haïe du Sénégal les traits tirés, vêtue d’une longue djellaba noire et d’un léger foulard mauve ». Jeune Afrique va plus loin en insistant sur ce qu’il considère comme sa piété : « Avant de prendre la parole, il lui faut terminer d’égrener son chapelet. » Elle la qualifie même de « Pieuse, discrète, presque effacée ».

Les deux médias nous présentent donc une Adji Sarr qui est à mille lieues de celle que nous connaissons, du moins celle que nous présentent les médias sénégalais, ses frères, ses cousins, ses différents employés. La longue djellaba, le foulard, la tunique noire n’y changent rien. Nos amis poussent le bouchon jusqu’à nous la présenter comme « pieuse, discrète, presque effacée » Passe encore qu’elle soit discrète et effacée, mais qu’on nous la présente comme pieuse, cela pose sérieusement problème ! Loin de moi l’idée de douter de cette prétendue piété. Ce qui me pose problème, c’est que nos « amis », au détour d’une interview, découvrent que cette fille qu’ils voient sûrement pour la première fois est pieuse. La piété s’affiche-t-elle sur le front ?

En tout cas, nous qui avons vu plusieurs fois cette jeune fille dans des tenues indécentes à travers les réseaux sociaux, nous abstiendrons de nous prononcer sur cette prétendue piété. Ensuite, quand elle répond d’une certaine manière à certaines questions, nous avons encore des problèmes. C’est le cas quand elle répond ceci à une question : « Je ne dormais pas, je ne mangeais pas… J’avais tout le temps peur ; même en allant à la douche, je portais mes habits par peur d’être attaquée. » Ou encore quand elle apporte cette autre réponse : « Je prends des médocs pour dormir tout le temps, parfois je prends des médocs mais je ne dors pas. Je me drogue pour dormir. Tout le temps, j’ai peur que les gens viennent m’attaquer durant mon sommeil ».

 Nous l’avons aussi entendue dire, au cours d’une de ses sorties périodiques, qu’elle vivait dans la dèche et n’avait même pas de quoi acheter des slips et des effets de toilette. Elle a même révélé avoir tenté plus d’une fois de se suicider. Cette Adji Sarr-là n’a vraiment rien à voir avec cette fille ravissante et dégageant un air de belle vie, d’une très belle vie que les trois médias, de concert, nous ont présentée. Á moins qu’elle n’ait été auparavant prise en charge, requinquée et carrément transformée après un long passage dans un salon de luxe.

Il serait encore plus intéressant de passer en revue ses nombreuses « réponses » aux questions manifestement sur mesure qui lui étaient posées. Nous connaissons quand même Adji Sarr. Je la respecte et ne peux pas me permettre d’insister sur ses limites objectives. Je renvoie le lecteur intéressé à ses différentes « réponses ». En attendant, arrêtons-nous sur trois d’entre elles !

1 – Est-ce que vous avez une aide ?

« Non, rien du tout. J’aimerais que quelqu’un m’aide pour que ça s’arrête parce que jusqu’à présent je ne dors pas. Dans ce pays, il n’y a que le pouvoir qui marche. Si tu n’as pas d’argent et si tu n’as pas de pouvoir, tu n’es pas considérée. La justice est à double vitesse ».

« La justice est à double vitesse ! », dit Adji sarr ! Et elle ajoutera que dans ce pays le Sénégal, tout le monde a peur de Ousmane Sonko : le président de la République, la justice, les associations de femmes, etc.

2 – Ousmane Sonko a été élu à la tête de la mairie de Ziguinchor, qu’en pensez-vous ?

« Je n’ai pas dormi, j’ai pleuré toute la nuit parce que c’est incroyable. Quelqu’un qu’on a accusé de viol et qui devient maire… alors qu’avant d’être accusé de viol, il n’était rien du tout seulement un simple député. On l’accuse de viol et il en a profité pour en faire un dossier politique ! Ce qui me fait le plus peur, c’est qu’il a de plus en plus de pouvoir ».

Donc, elle a été déçue et a pleuré toute la nuit parce que pour elle, Ousmane Sonko, en tous les cas, ne pouvait pas être élu. Si nos trois médias continuent de l’interviewer, elle deviendra sûrement une excellente observateure politique.

3 – Comment imaginez-vous votre futur au Sénégal ?

« Je n’y pense même pas. Je pense partir et revenir en force pour régler beaucoup de choses. Au Sénégal, les femmes combattent les femmes. Ce que j’ai vécu, je ne veux plus qu’aucune femme ne le vive ».

Adji Sarr qui pense partir et revenir en force pour régler beaucoup de problèmes au Sénégal ! Il lui faudra alors beaucoup de temps passés à l’extérieur et son retour pourrait ne pas trouver en vie des gens de mon âge.

Compte tenu donc de tout ce qui précède, je suis tenté de poser à nos « amis » ces questions-là : Qui les a menés jusqu’à Adji Sarr la pieuse ? Par quels moyens ? Dans quel salon l’ont-ils transformée ? Avec l’aide de qui ? Quels objectifs visaient-ils vraiment ? Ils ne me répondront sûrement pas car, me rétorqueront-ils, ils sont dans leur travail. En tout cas, s’’ils veulent nous faire croire que leur seule préoccupation était d’informer juste, vrai, en toute objectivité et sans quelque arrière-pensée que ce soit, ils se trompent lourdement. Nous serions vraiment des moins que rien, des gens qui ne comprennent rien, si nous les croyions si facilement. Sans doute existe-t-il parmi nous des hommes et des femmes qui sont de cette catégorie, mais ils sont de moins en nombreux.

Nos « amis » de ces trois médias ne sont quand même pas des journalistes nés de la dernière pluie : ils savent bien faire la part des choses, bien distinguer la bonne graine de l’ivraie. Ils savent que le seul délit retenu contre Ousmane Sonko est celui-ci : « Viols répétés avec armes à feu et menaces de mort ». Viols trois, quatre, cinq fois répétés dans un salon où il y a toujours, à côté, la propriétaire, son époux, les enfants et les domestiques ! Comment cette pieuse Adji Sarr a-t-elle pu garder le silence et subir ce « supplice » pendant une aussi longue période ? Comment a-t-elle pu, au cinquième « viol », attendre patiemment son « violeur » qui lui avait pourtant annoncé son arrivée par message écrit ? Ce jour-là, après avoir fait son travail avec une autre employée du salon, elle lui a demandé de sortir et de se retrouver seule avec son « violeur ». C’est le lendemain de ce cinquième « viol » qu’elle va enfin se décider à porter plainte, encadrée d’un « ami » bien connu pour sa proximité avec l’Alliance pour la république (APR) et Bennoo Bokk Yaakaar du président-politicien.

Je n’ai rien inventé ici : c’est la pieuse Adji Sarr qui a fait elle-même ces révélations, notamment au cours de son audition à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie de Colobane, lors de ses nombreuses sorties dans les réseaux sociaux comme de l’émission organisée par son tonitruant avocat, avec l’aide d’un site de la place. Nous nous  demandons donc quelle mouche a dû piquer nos « amis » des trois médias qui, en tant que professionnels émérites, ont ignoré toutes ces réalités, y compris le certificat médical délivré par un gynécologue, pour se lancer aussi facilement dans leur croisade contre Ousmane Sonko.

Des observateurs de plus en plus nombreux avancent l’hypothèse que tout serait parti de son installation officielle comme Maire de Ziguinchor et, surtout, des premières décisions qu’il a prises lors de la réunion du premier conseil municipal : celles de débaptiser cinq rues de la ville qui portaient des noms de Français parmi lesquels des militaires qui nous ont fait la guerre, nous ont tués sans épargner nos bétails, brûlé nos maisons et nos greniers, pillé nos ressources et fait de nous des esclaves . Cette « débaptisation » a été largement commenté et souvent de façon tendancieuse par les gardiens jaloux du statu quo et par d’autres qui y ont vu déjà une sorte de « défrancisation » Et les plus radicaux de sauter sur cette occasion pour tenter de faire peur et d’éloigner les électeurs du candidat Ousmane Sonko. Le MondeJeune Afrique et Radio France internationale ont-ils attrapé la même peur pour lancer leur croisade contre le président de Pastef, à travers leurs « interviews » de la très pieuse Adji Sarr, dont tout indique qu’elles sont concertées et minutieusement préparées. Si c’était vraiment le cas, ils perdraient leur temps à vouloir arrêter coûte que coûte la marche de l’histoire. Nous ne sommes quand même plus au temps du sinistre Jacques Focard et de sa détestable françafrique, responsable de tant d’odieux crimes en Afrique. C’est, en tout cas, ma profonde conviction, même si je peux me tromper.

Dakar, le 8 mars 2022

Mody Niang

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