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Inimaginable ! Au terme d’un match au scénario complètement fou, les Bleus ont décroché le second titre de champion du monde de l’Histoire de l’équipe de France en battant la Croatie (4–2).

 

Vingt ans que tout un pays attendait ce jour. Vingt ans que la jeune génération des années 90 s’impatientait de vivre son moment historique et d’autant plus depuis la malheureuse finale de l’Euro-2016. Ce 15 juillet 2018 restera un jour historique pour des dizaines de millions de personnes, au terme d’une finale de Coupe du monde au scénario rocambolesque. L’équipe de France a frappé le maillot bleu d’une seconde étoile en dominant la Croatie dans un match fou (4–2).

Griezmann, Mbappé, Pogba et un but contre-son-camp de Mandzukic ont permis à ces jeunes Bleus de grimper sur le toit du monde. Mais que ce fut dur, face à une équipe croate joueuse et dominatrice, qui a asphyxié son adversaire pendant plus d’une heure.

 

Le match (4–2)

À l’image de son capitaine Luka Modric, très remonté après les hymnes, la Croatie fait la meilleure entame. Dominatrice dans les duels et avec un pressing tout terrain, les hommes de Zlatko Dalic font déjouer les Bleus, pris à la gorge à la relance. 

Il faut attendre le premier quart d’heure pour voir la première incursion française dans le camp croate. Griezmann gagne un coup franc qu’il tire lui-même. Le malheureux Mandzukic effleure le ballon et trompe son propre gardien (1–0, 18e). 

Contre le cours du jeu, la France prend les commandes mais la réponse croate est immédiate. Sur un nouveau coup franc, la défense des Bleus perd trois duels, Perisic contrôle, arme et fusille Lloris (1–1, 28e). 

La domination croate est nette face à des Bleus, battus dans l’engagement, imprécis dans leurs transmissions. Et pourtant… Sur un corner obtenu d’un dégagement de Lloris, la France obtient un penalty inespéré sur une main de Perisic. Griezmann s’exécute et permet aux siens de filer aux vestiaires en tête. Un petit hold-up avec deux buts pour une seule frappe, côté français, sept frappes, côté croate.

Dès la reprise, les vagues croates déferlent sur le but de Lloris, qui s’interpose devant Rebic puis Mandzukic (47e, 49e). Deschamps décide de réagir en sortant Kanté, averti, par Nzonzi (54e).

Les Vatreni continuent d’enchaîner les offensives mais s’exposent… Bien lancé sur la droite, Mbappé déborde, centre et trouve Griezmann. Il remet à Pogba qui enroule parfaitement du gauche. Le break est fait ! (3–1, 59e). Les Croates sont assommés, et Mbappé vient enfoncer le clou d’une frappe limpide (4–1). Les Bleus sont d’une efficacité chirurgicale. 

Mais cette finale n’a rien d’ordinaire. Sur une passe en retrait, Lloris, pourtant assez tranquille, se manque totalement et offre le but de l’espoir à Mandzukic (4–2). Un espoir qui finira étouffé par une solide organisation défensive dans le dernier quart d’heure. Asphyxiés pendant 90 minutes, les Bleus peuvent souffler, ils sont champions du monde !

dimanche, 15 juillet 2018 16:47

DIRECT: France 4 Croatie 2: Que de Suspenses !

Direct. France-Croatie : une finale de folie (4–2) !

dimanche, 15 juillet 2018 16:02

FRANCE 2 CROATIE 1 A LA MI TEMPS

France-Croatie en direct : les Bleus mènent 2 à 1 à la mi-temps, après une 1ère période étouffante ! 

Aziz Ndiaye a été libéré hier, vendredi 13 juillet. En même temps qu’un certain Saliou Sène, présenté comme le directeur commercial de son entreprise, Aziz business company (ABC), il a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire par le Doyen des juges, Samba Sall.

L'ancien promoteur de lutte a été arrêté par la gendarmerie, mardi dernier, pour des «présomptions d’association de malfaiteurs et tromperie sur la nature et l’origine d’un produit alimentaire». Il est soupçonné d’avoir substitué frauduleusement les étiquettes de deux marques d’huile, «Elita» et «J’adore». 

Dans son édition de ce samedi, Libération a percé l’enquête qui a abouti à l’interpellation d’Aziz Ndiaye qui, après sa libération hier, a fondu en larmes devant ses nombreux proches qui étaient massés devant la cave du tribunal de Dakar pour le soutenir. 

Foire, les «lieux du crime» 
Tout est parti, selon le journal, d’un renseignement reçu par les gendarmes faisant état de mouvements suspects dans un entrepôt situé à la Foire. Les enquêteurs se déploient sur les lieux et trouvent l’entrepôt fermé. Ils toquent plusieurs fois avant que le nommé Amadou Dème, gérant du magasin, ouvre. 
À l’intérieur, des ouvriers décollent de bouteilles d’un litre d’huile, les étiquettes Élita qu’ils remplacent par celles marquées J’adore. Pour les enquêteurs, cette pratique constitue une violation des dispositions de la loi 66-48 du 27 mai 1996 relative au contrôle des produits alimentaires et à la répression des fraudes. 

«Les investigations menées par la Section de recherches ont révélé que l’entrepôt et son contenu sont la propriété d’Abdoul Aziz Ndiaye, Président-directeur général d’Aziz business company (ABC)», renseigne Libération. 

L’ancien promoteur nie en bloc. Il affirme avoir appris les pratiques frauduleuses présumées lorsqu’il a été interpellé. En clair, ses employés auraient agi à son insu. 
«Il précise tout de même qu’il a introduit auprès du chef de la Division de la consommation et de la sécurité des consommateurs une demande d’autorisation d’étiquetage, mais n’a pas encore de réponse», souligne le journal. Qui ajoute qu’Aziz Ndiaye a transmis la demande en question aux gendarmes et signalé, dans la foulée, détenir l’exclusivité sur les produits J’adore ainsi que pour la vente de l’huile Élita, jusqu’en 2020. 

Échantillons compromettants 
Le directeur commercial d'ABC a visiblement tenté de conforter son patron. Libération informe que Saliou Sène a reconnu être l’instigateur de la substitution des étiquettes, s'empressant de préciser cependant que ce n’était pas pour mettre sur le marché l’huile Élita portant la marque J’adore, mais plutôt pour la «préserver». Sans doute en attendant d’obtenir l’autorisation d’étiquetage. 
Cette version de Sène sera ruinée après que les enquêteurs ont effectué une descente au magasin Auchan de Yoff et constaté que le produit en question était dans les rayons. D’autant que les analyses effectuées sur les deux marques d’huile ont révélé des résultats troublants. 

Libération rapporte que les tests, en effet, ont établi que l’huile Élita est apte à la consommation. Tout comme l’huile J’adore d’un litre. Seulement, signale le journal, pour cette dernière catégorie d’huile, ainsi que pour la bouteille de 500 ml de la même marque (J'adore), les analyses indiquent que les caractéristiques nutritionnelles exigées par la réglementation ne sont pas respectées. 

Libération informe que d’autres analyses ont été demandées à l’Institut de technologie alimentaire (ITA), histoire de recouper les premières. Et que les résultats de celles-ci seront transmises au juge d’instruction en charge de l’affaire. 

 

P.A

À 76 ans, Noël Le Graët est un dirigeant comblé. Président de la Fédération française de football (FFF) depuis 2011, le Breton espère que les Bleus de Didier Deschamps accrocheront une deuxième étoile à leur maillot en finale de la Coupe du monde, dimanche 15 juillet, contre la Croatie, au Stade Loujniki de Moscou. Avant ce duel, M. Le Graët revient sur le parcours des Tricolores en Russie.

Les Bleus affronteront la Croatie à Moscou, dimanche. Quel regard portez-vous sur la sélection à damier ?

Ce sera un match très difficile. La Croatie a parfaitement joué le coup contre l’Angleterre (victoire 2-1 après prolongation) en demies. Les Anglais avaient bien démarré mais, sur la deuxième mi-temps, il n’y a pas photo. J’avais senti les Croates un peu fatigués contre la Russie, en quarts (2-2). Ils avaient gagné aux penalties mais avaient un peu faibli. Techniquement, ils sont très bons. C’est une équipe très complémentaire. C’est un adversaire qui va être très difficile.

Les Croates ont disputé trois prolongations et ont donc un match de plus dans les pattes que les Bleus. Est-ce un avantage pour Didier Deschamps et ses joueurs ?

Je crois me souvenir que le Portugal avait eu deux prolongations avant la finale de l’Euro 2016 (remportée 1-0 contre la France). Quand on est dans l’euphorie et qu’on dispute une finale, il n’y a plus de fatigue. Ils ont certes joué plus que d’autres. Mais sur la prolongation contre l’Angleterre, ils n’ont pas montré beaucoup de signes de fatigue. Les observateurs disaient qu’ils flanchaient physiquement. Or, ce n’est pas du tout le cas. Les Croates étaient très compacts. Ils ont de très bons joueurs.

On prépare sérieusement cette finale. Je ne crois pas que le fait d’avoir joué la demie un jour avant change quelque chose. Cela ne se jouera pas sur ça. Aucune équipe ne s’est écroulée physiquement. C’est la technique et la maîtrise du ballon qui font la différence. Et dans ce domaine, les Bleus sont très costauds.

À l’Euro 2016, vous estimiez que Deschamps avait fait « d’une sélection une équipe » ? Qu’en est-il deux ans après ?

Le constat est encore plus fort aujourd’hui Je le dis depuis longtemps : la France progresse. Si on repart de 2012 - on ne parle même pas de 2010 car c’était catastrophique - on a fait une Coupe du monde correcte au Brésil (élimination par l’Allemagne en quarts), une finale à l’Euro en 2016. L’équipe est en progrès. On n’est pas les meilleurs mais on s’en rapproche ou pas loin. Didier a mis un système en place, il a des joueurs qu’il apprécie humainement. Il a réussi à trouver un vrai groupe. Il n’y a aucun problème d’humeur. Dans le jeu, c’est constant.

Son équipe est très équilibrée avec des jeunes intégrés comme Pavard et Hernandez. On a l’impression qu’ils sont là depuis toujours. Tout le monde en parle aujourd’hui comme s’ils jouaient depuis deux, quatre ans avec les Bleus. Je trouve cette équipe de France nettement en progrès. Les joueurs sont très forts à chaque poste, très complémentaires et disciplinés dans le jeu. Ils sont tous forts techniquement.

Quelles sont les clés de cette épopée russe ?

Cela s’est fait progressivement. On a fait des matchs amicaux intéressants. La qualification pour le Mondial a été difficile pour tout le monde. La France a quand même fini première de sa poule. Le match contre l’Argentine, en huitièmes, a un peu tout modifié. La veille du match, les joueurs présentaient un visage un peu différent. Si je prends les trois derniers matchs, les joueurs montrent pas mal de sérénité. Techniquement, cette équipe est l’une des meilleures. L’Argentine, c’est le déclic car on était un peu attendu. Il ne faut pas se raconter d’histoire. Ce jour-là, les observateurs s’interrogeaient : que va-t-il se passer contre l’équipe de Messi ? Or, on a gagné très logiquement. Cela a donné beaucoup d’espoir. Les matchs contre l’Uruguay et la Belgique ont été, à mon avis, gagnés tout aussi logiquement.

 

En octobre 2017, les critiques ont été pourtant très vives à l’égard de Deschamps.

C’est le moment où j’ai choisi de prolonger Didier jusqu’à l’Euro 2020. On a toujours travaillé ensemble sérieusement. Les Allemands ont les a dominés nettement en novembre en amical (2-2). Sur cette Coupe du monde, le Brésil et l’Allemagne, de grands pays de foot, n’ont pas été au niveau des Bleus. On est beaucoup plus complémentaires.

 

Qu’en est-il des primes reversées aux Bleus ?

Les joueurs ont 30 % des sommes de la FIFA, soit autour de 300 000 euros chacun en cas de défaite en finale, ou 400 000 euros en cas de victoire. Mbappé a décidé de verser sa prime à une association. On le savait depuis longtemps pour Mbappé. Sa maman m’en avait parlé depuis déjà six mois. C’est un acte intéressant.

Quant aux autres, chacun a sa manière de réagir, chacun fait comme il le ressent. Ils ont la liberté totale de faire ce qu’ils veulent de leur argent.

 

La boucle serait-elle bouclée pour Deschamps s’il remportait la Coupe du monde comme sélectionneur, vingt ans après l’avoir soulevée comme capitaine ? Peut-il envisager de partir par la grande porte ?

Didier sera là au moins jusqu’en 2020. On a immédiatement la Ligue des nations à préparer en septembre avec la qualification pour l’Euro 2020 (premier match le 6 septembre contre l’Allemagne). Il y a trois semaines, on me demandait : « S’en va-t-il s’il ne bat pas l’Argentine en 8es ? » Et maintenant on me demande : « S’en va-t-il s’il gagne ? » Laissez-le à la FFF.

Une victoire serait un couronnement pour vous également. Partiriez-vous par la grande porte en cas de sacre ?

J’ai eu quelques problèmes de santé dernièrement. Je continuerai jusqu’au terme de mon mandat, en 2020, si la santé me le permet. Je viens de passer six semaines en Russie. Je remplis ma fonction très normalement, sans fatigue. Le tandem Deschamps-Le Graët continuera.

 
 
 
 
 
lE mONDE

Le leader de Pastef, Ousmane Sonko, lui s’est démarqué de ces querelles politiciennes, pour mettre en avant la pénurie d’eau qui assoiffe la population dakaroise depuis plusieurs mois. Sur leurs pancartes et Tee-shirts, il n'y avait qu'un seul message : « Nous avons Soif ».  

A noter la présence à ce rassemblement de tous les leaders du partis politiques de l’opposition, qui ont à l'unanimité tiré sur un président de la République qu'ils accusent de tout faire pour éliminer ses opposants. Notamment Khalifa Sall, le maire de Dakar qui est en prison depuis près de 500 jours, et Karim Wade, le fils de l'ancien président, qui vit en exil au Qatar. Pape Diop de Bokk Gis-Gis, Mansour Sy Djamil de Bes Du Niak, Mamadou Diop "Decroix" de Aj/Pads, Moustapha Guirrasy... 
Cependant, il y avait un grand absent à cette marche. C'est le président du parti Rewmi Idrissa Seck. Même si son lieutenant Déthié Fall était de la partie...

 

Afrik Press

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