En marge de la marche nationale des étudiants ce jeudi à Dakar, Alexandre Mapal SAMBOU de la coordination des étudiants de Saint Louis, est revenu largement sur le sens de la manifestation et l'audience que le Président de la République leur a accordée récemment. Voici la vidéo de l'interview sur Senpresse

jeudi, 24 mai 2018 16:15

RAMADANERIES: Sommes Nous Musulmans?

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Huit mille jeunes pousses de la haute technologie se rassemblent du 24 au 26 mai à Paris pour le salon VivaTech, organisé par le groupe Publicis et le quotidien Les Echos. Une troisième édition placée sous le patronage d'Emmanuel Macron qui inaugure le salon ce jeudi matin en compagnie du président rwandais Paul Kagame, car et c'est la spécificité de cette édition, l'Afrique est à l'honneur avec un pavillon dédié, une centaine de start-ups et cinq pays invités, dont le Rwanda, l'Afrique du Sud ou encore le Sénégal. La France, qui dans les yeux de son président se rêve en start-up nation, devient pour trois jours le carrefour des nouvelles technologies et en particulier des jeunes pousses.

8 000 d'entre elles sont attendues à la porte de Versailles pour un salon qui cette année acquiert une dimension planétaire. Il suffit de lire la liste des grands patrons de la tech attendus. Entre les présidents d'IBM, de Cisco, d'Uber, de Faceboook, les hauts cadres de Google et de Microsoft, les participants vont pouvoir écouter ceux qui façonnent le monde de demain.

Et puisque l'avenir se construit en Afrique, Vivatech accorde cette année une place spéciale aux start-ups du continent, une centaine au total issues d'une quinzaine de pays africains. Six de ces pays auront d'ailleurs leur propre pavillon dont le Rwanda. Invité spécial, le président du Rwanda Paul Kagame déambulera ce jeudi matin dans le salon en compagnie d'Emmanuel Macron.

L'Afrique et ses 450 incubateurs d'entreprises est encore à la traîne dans le domaine du numérique, mais elle rattrape son retard à la vitesse de la lumière. Et pour aller plus vite, Digital Africa, l'association soutenue par l'Agence française de développement présentera une série d'initiatives pour soutenir les entreprises africaines dans le domaine du numérique.

RFI

Imam Dame Ndiaye et ses camarades, n’ont pas attendu trop longtemps pour réagir sur les propos du leader de rewmi, Idrissa Seck.  Tout en qualifiant cette sortie d’une erreur de communication, ils l’a jugent aussi de désastreuse, qui non seulement porte atteinte aux symboles de la foi musulmane, mais terni aussi l’image du Sénégal dans toute la Oumma Islamique.

1-En premier lieu, la ligue considère qu’affirmer que les relations entre les arabes et les israéliens sont nées d’une querelle de demi-frère, relève soit d’une méconnaissance totale de l’histoire du conflit qui oppose les israéliens aux palestiniens ou d’une volonté de faire allégeance au lobby sioniste pour des raisons inavouées.  C’est plutôt la création de l’Etat d’Israël, en 14 mai 1948,  par le ministre Britannique James Balfour suite à sa déclaration du 2 mai 1917, qui est à l’origine de ce conflit. Balfour avait promis aux juifs la création d’un foyer où les juifs éparpillés dans le monde, allaient se retrouver. En contrepartie, ils devaient participer au financement de la guerre et exerçaient une pression sur les États-Unis pour qu’ils apportent leur soutien aux alliés pour la première guerre mondiale.  Ce qui est loin d’être une querelle de demi-frère.

2- Les Imams disent aussi contrairement à ce qu’a dit Idy  sur Sarata, qui serait juive comme son mari le prophète Ibrahima (psl) est faut. Parce que le Coran dit qu’Ibrahima n’était ni juif, ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah ( Verset 67, Sourat Aal-i-Imran).

3- Dire que le prophète a chassé Hajara de la maison parce qu’il était « fou amoureux »  de Sarata, repose sur une ignorance abyssale de l’histoire des prophètes. Le prophète n’a pas chassé, mais celle ci a voyagé avec lui pour aller s’installer sur ordre d’Allah, aux lieux où ils devaient lui (Abraham) et son fils Ismaël, élever les bases de la première maison d’Allah( Sourate 2 verset 217).

4-Le rite du pèlerinage à, la Mecque et ses lieux sont clairement définis  dans le saint Coran. Le prophète Mohamed (psl), l’a accompli  avec ses compagnons à Bakka, le lieu de l’emplacement de la Kaaba, à Safa- Marwa et dans les autres lieux saints, tels que Mina, Arafat, Mouzdalifa. Le pèlerinage s’accomplit depuis cette date de la même manière par tous les musulmans du monde entier.

Une tentative de remise en cause de ce pilier fondamental constitue sans nul doute, un blasphème, un acte d’apostasie, qui exclut son auteur de l’Islam… », mentionne le communiqué des Imams et prédicateurs du Sénégal (Lips).

Sécrétaire Général, Ahmad Dame Ndiaye

 Fallou Sène, 26 ans, étudiant à l’université Gaston-Berger de Saint-Louis, a été tué lors d’une manifestation d’étudiants qui réclamaient le versement de leurs bourses. L’enquête, en cours, devrait rapidement êtrebouclée pour, je l’espère, faire la lumière sur cette tragédie. Mais pendant ce temps, les politiciens du pays s’attellent à un exercice sordide de récupération sous couvert de présentation de condoléances.

Du côté de la majorité, une délégation conduite par la présidente du Conseil économique social et environnemental, et composée de deux ministres, a remis une enveloppe de 10 millions de francs CFA (envrion 15 000 euros) à la famille du défunt. Ils ont aussi annoncé que l’Etat offrait deux billets pour le pèlerinage à la Mecque aux parents de la victime et s’engageait à recruterdans la fonction publique la veuve et le frère de l’étudiant disparu.

L’opposition, elle aussi, a joué sa partition dans cette symphonie macabre. Adversaire déclaré de Macky Sall à la prochaine présidentielle, Idrissa Seck s’est rendu à Pattar dans la famille de Fallou Sène. Il y est aussi allé de ses promesses en s’engageant à prendre en charge les frais de réfection de la demeure familiale.

Nos hommes politiques rivalisent encore une fois d’indécence au lieu de s’attaquer à la racine d’un problème. Après Balla Gaye en 2001, Bassirou Faye en 2014, Fallou Sène vient rallonger une liste d’étudiants sénégalais tués durant leurs études. Une réflexion sérieuse est nécessaire au lieu d’une grossière communication politique. Pourquoi les étudiants doivent-ils si souvent gronder pour que les bourses soient versées ? Quelle est la responsabilité des ministres en charge de la question dans ce drame ? Pourquoi tirer à balles réelles sur des civils armés de pierres ? Plus généralement, comment repenser une relation entre flics et étudiants qui en sont arrivés à se vouerune haine viscérale ? 

C’est dans la résolution de ces questions urgentes qu’on attend nos hommes politiques et non dans un exercice de récupération des électeurs.

Ces visites opportunistes ne sont cependant guère surprenantes. La vie de ce gamin, au fond, leur importe peu. C’était un garçon du Sénégal profond, là où des gens luttent chaque jour pour survivre dans une indigence absolue. Fallou Sène est monté à Saint-Louis pour obtenir des diplômes et sortir par l’école, principal ascenseur social de la République, d’une condition précaire. Il n’a pu aller à Londres poursuivre des études comme ce fils de ministre qui exhibe son passeport diplomatique sur Internet. Il ne verra pas non plus son père venir assister à sa cérémonie de remise de diplômes à Paris, Washington, Montréal ou même Saint-Louis.

Martyr du peuple

Fallou Sène est un martyr du peuple congédié des affaires publiques et dont la seule chance d’élévation fut jusqu’à présent l’école, socle de la République. Il est mort en réclamant une bourse. Celle-ci est l’ultime voile de dignité de jeunes qui s’ils ne s’entassent pas dans des chambres et des amphis sales se font gazer et tirer dessus.

a famille de Fallou Sène qu’on tente de manipuler symbolise la figure des petites gens que les puissants sont venus narguer avec des larmes de crocodile. Au crime physique est venu s’ajouter un crime moral d’un pays où on se moque des pauvres, car pense-t-on ils ne méritent aucun respect, pas même celui d’enterrer leur progéniture dans la dignité. Verser des larmes pour un fils perdu dans l’intimité est un minimum qu’on nie aux pauvres.

Les politiques s’invitent toujours, caméra, discours et affliction en main. La famille du défunt comme décor, figurante d’un spectacle sordide. Mais à Pattar, la mélodie sonnait faux, car il manquait une chose : la décence, celle qui oblige de se taire en période de deuil. Cette indécence, cet air de déjà-vu, c’est tout cela qui rend ce bal des hypocrites insupportable.

Hamidou Anne 

 Consultant en Communication Institutionnelle s

Coauteur de l’ouvrage collectif Politisez-vous !.

 

 

mercredi, 23 mai 2018 16:40

Radio Senpresse

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mercredi, 23 mai 2018 14:45

Ramadan :12 Reasons To Fast!

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"Fasting in Ramadan develops in a person the real spirit of social belonging, of unity and brotherhood, and of equality before God. This spirit is the natural product of the fact that when people fast they feel that they are joining the whole Muslim society (which makes up more than one fifth of world's population) in observing the same duty, in the same manner, at the same time, for the same motives, and for the same end. No sociologist or historian can say that there has been at any period of history anything comparable to this powerful institution of Islam: Fasting in the month of Ramadan. People have been crying throughout the ages for acceptable 'belonging', for unity, for brotherhood, for equality, but how echoless their voices have been, and how very little success they have met..." says Hammudah Abdalati, in Islam in Focus.

« Ana Khiyàroune mine khiyàrine mine khiyàr » (en vérité, j’ai été choisi parmi une élite qui, elle-même, symbolise un choix des plus significatifs), tel est l’assertion prophétique qui a toujours intimidé l’égo des plus grands hommes de l’humanité.
Les petits esprits ont évoqué là une expression qui trahit toute forme d’humilité, jugeant que nul ne doit tenir un tel discours. D’autres, assez séduits par l’œuvre de l’étoile de Médine, évoquent que les trois choix évoqués-le terme « khiyàr » revenant trois fois-symbolisent cette réalité : Les arabes, « peuple élite » à l’époque de la venue sur terre du fils d’Abdallah et d’Amina, et parmi eux les « Qouraich », tribu portant en son sein le fameux cercle des « Banu Hàchim ». Enfin les grands esprits, eux, plutôt initiés aux démarches en phase avec les réalités essentielles (Haqiqa), interprètent la logique ainsi libellée comme suit : le premier choix relève du fait qu’il soit prophète, le deuxième renvoie à son intégration du comité restreint qu’est « Ouloule Azm Mina Roussoul »-avec Ibrahim, Noé, Moise et le Christ-et enfin le dernier « Khiyàr » donne tout son sens au fait qu’il soit l’élu parmi eux.

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